Un AVC survient lorsque le flux sanguin vers une partie du cerveau est soudainement coupé, soit par un caillot (AVC ischémique), soit par un saignement (AVC hémorragique), ce qui prive le tissu cérébral d’oxygène. C’est une cause majeure de décès et d’invalidité à long terme dans le monde. La bonne nouvelle, c’est que la grande majorité des AVC sont évitables, et la nutrition est l’un des outils les plus puissants de prévention. En effet, les principaux facteurs de risque (hypertension, cholestérol élevé, diabète et excès de poids) sont tous fortement liés à l’alimentation.
La nutrition compte des deux côtés d’un AVC. Avant, le bon schéma alimentaire peut réduire considérablement le risque. Après, elle devient centrale pour le rétablissement : elle soutient la réadaptation, aide à prévenir un deuxième AVC et permet d’aborder le problème très fréquent de la dysphagie (difficulté à avaler), qui fait de l’alimentation sécuritaire une priorité clinique.
Cet article présente les schémas alimentaires et les changements précis qui réduisent le risque d’AVC, le rôle crucial du sodium et de la pression artérielle, et la façon dont la nutrition soutient le rétablissement, y compris manger en sécurité quand la déglutition est altérée.